JACQUES

1er Volet extrait de la trilogie

DIEU EST UNE FEMME

« Fin XIXème, cinq femmes se réunissent comme chaque semaine chez Lucie Van Der Hecht pour partager le thé. Malgré la grande nouvelle qui brûle les lèvres de l’hôtesse, la réunion tournera encore une fois autour de la plus jeune d’entre elles. Tout juste âgée de 20 ans, Louise doit se plier à la volonté de sa mère, en apparence traditionaliste, qui n’a qu’une idée en tête ; marier sa fille à un bon parti. Une coutume qui ne plait pas à Louise dont la patience finit par éclater lorsque sa sœur Clotilde décide de révéler son secret ; Louise est déjà promise à un homme.

Plus les suppositions sont faites autour de ce mystérieux inconnu, plus les masques tombent. Désirant à tout prix découvrir l’homme dont Louise est éprise, chacune se fait prendre à son propre jeu, révélant un secret qui les unit toutes à un seul être dont la légende est célèbre dans la ville ; Jacques. »

Le genre questionne.

Nombreuses sont les œuvres cinématographiques, théâtrales et littéraires qui se sont intéressées à la problématique du genre humain. Pour certains, il n’en n’existerait que deux : le féminin et le masculin. Pour d’autres, il en existerait trois : le féminin, le masculin et l’androgyne, qui n’est autre que la réunification des deux genres précédents, en un seul et même être.

C’est ce que nous raconte Platon dans Le Banquet à travers le mythe de l’androgyne détruit par les dieux de l’Olympe. C’est aussi autour de ce sujet que Balzac écrit Séraphita ; l’histoire d’un être dont l’intelligence et la beauté surpassent le commun des mortels, désiré en tant que femme par les hommes, aimé en tant qu’homme par les femmes.

À travers un texte original porté uniquement par des femmes dont le récit se déroule au XIXème siècle, période où les femmes sont bridées et ne peuvent s’exprimer et ne dévoiler leurs fantasmes qu’entre elles, insistant sur les secrets d’alcôve si caractéristiques de l’époque, Jacques développe l'androgynie autour de l’acceptation sociale de ces êtres aussi bien au sein d’un couple qu’au sein de la société.

Texte

Kentin Parez

Mise en scène

Kentin Parez

Avec

Pauline Bression 

Lola Blanchard

Emma Meunier

Laure Marion

Cyrielle Rayet

Costumes

Nolwen Kervazo

Scénographie

Marie Hélène Sulmoni

Assistant Scénographe

Julien Rivassou

Réalisation - Quentin Parez / Chef Opératrice - Marie Remaud

Stylisme - Nolwen Kervazo, Sarah Boubeghla

Crédits - PQ.